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Bonne et heureuse année à tous

Plus particulièrement à Thierry Buchaille (dit Thierry  a mis le temps) auteur de la majorité des photos et à Patrick Pachot (le sorcier de la photo) à qui nous devons les montages.

Bonne visite

JPB

PRESENTATION

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 Suite à une discussion entre amis, l'idée naquit de réaliser une collection en constatant qu'il existait moult versions de la machine, que ce soit du point de vue

  •  motorisation : mécanique, moteur 6v, 12v saucisson, 3 pôles, 5 pôles (?) ou d'origine FOBBI (?), roues plastiques, en laiton ou fer
  •  attelage : boucle, crochet métallique, plastique ou boitier NEM
  •  carrosserie : phares, échelles, tampons rapportés, etc.
  •  décorations : couleur, western, rivets peints et différents modèles destinés à l'exportation.

     Rapidement la collection s'est étoffée et étendue aux boites et coffrets.

    Nous recherchons photos, renseignements, documents, sites et témoignages (en particulier de personnes ayant participé de près ou de loin à la conception, réalisation et fabrication  de cette fabuleuse machine).

     Soyons fous ! et si nous en réalisions un exemplaire à l'échelle 87/1 pour le mettre sur un rond-point à CHAMPAGNOLE (berceau de ce célèbre jouet).


    Ce blog est destiné à tous les amateurs qui ont connu ce jouet fabriqué à des millions d'exemplaires pendant plus de 40 ans et qui enchanta nombre d'entre nous fasciné par cet ovale installé par terre au milieu de la chambre ou de la salle à manger.   

    J'ai créé un nouveau site qui reprend la majeur partie du contenu de ce blog et sur lequel je fais maintenant les mises à jour. 

Vendredi 3 août 2007
Souvent en lisant les textes de ce blog ou en regardant les photos, vous vous êtes dit : Qu'est ce que c'est que ce truc? ou bien encore : mais de quoi qu'il cause?
Cet article a donc pour but de montrer aux béotiens et aux autres les différentes parties d'une locomotive à vapeur
Bien que cette machine ne soit pas une reproduction d’une machine réelle, on y retrouve la majorité des constituants d’une locomotive à vapeur.
 
La bielle :
 
Sert à transformer le mouvement rectiligne du piston en mouvement circulaire de la roue pour une bielle motrice et à transmettre le mouvement d’une roue à l’autre dans le cas d’une bielle d’accouplement. La bielle transmet aussi la puissance, ce qui implique qu’elle doit être très solide. Ici les deux types de bielles ont été suggérés en une seule, ce qui ne pourrait évidemment pas fonctionner en réalité.
 
La boîte a fumées :
 
C’est l’endroit où sont récupérées les fumées de la chaudière et les vapeurs des cylindres qui sont évacués par la cheminée. A l’intérieur, on peut y trouver divers équipements d’échappement, de pare - escarbilles, etc.… La porte à l’avant permet de pouvoir y pénétrer pour l’entretien, l'évacuation des cendres, nettoyage des tubes1, etc.…
 
1Henri Vincenot décrit dans sont ouvrage « le rempart de la miséricorde, les mémoires d’un enfant du rail » le nettoyage d’une chaudière.
 
La caisse à eau :
 
Ce type de locomotive n’étant pas destiné à faire de longs voyages, il emportait avec lui ce qui lui fallait pour fonctionner : charbon et eau. D’où l’appellation loco tender, ce qui explique le T de 020T2.
Les caisses à eau sont des réservoirs à eau que l’on remplissait avec des grues hydrauliques que l’on trouvait couramment dans les gares et les dépôts. Après guerre, les machines recevaient un équipement TIA (Traitement Intégral Armand) visant à élimer le tartre et ainsi à augmenter la durée de vie des chaudières et à réduire leur entretien et leur consommation.
 
2 En France : 0 pour 0 essieu porteur à l’avant, 2 pour deux essieux moteurs, 0 pour 0 essieu porteur à l’arrière et T pour tender.
 
Le Chasse buffle :
 
Utilisé aux Etats-Unis, à l’époque où les chemins de fer traversaient les prairies occupées par des troupeaux, il était censé écarter les animaux occupant la voie.
Aujourd’hui les locomotives sont équipées de chasse obstacle, pièce métallique placée au dessus du rail juste devant la première roue, voire d’étrave chasse neige.
 
La chaudière :
 
C’est le générateur de vapeur. Le combustible est brûlé dans le foyer, les gaz et fumées produites passent dans des tubes où ils transmettent leur chaleur à l’eau avant d’arriver dans la boite à fumées. La vapeur est récupérée dans le dôme de vapeur pour être dirigée vers les cylindres. La protection est assurée par une soupape de sécurité et des plombs fusibles3.
 
3Henri Vincenot décrit dans sont ouvrage « le rempart de la miséricorde, les mémoires d’un enfant du rail » le « plantage » d’une locomotive en pleine ligne suite à la fusion des plombs.
 
La cheminée :
 
Certaines cheminées étaient équipées d’un couvercle réduisant le tirage de la chaudière pendant les arrêts de la machine.
Il me semble avoir lu quelque part que les chauffeurs mettaient une pelletée de sable dans la chaudière afin de ramoner tubes et cheminée.
 
Le compresseur :


Indispensable pour le freinage, non seulement de la locomotive, mais aussi du train complet.  
 
Le cylindre :


C'est le moteur proprement dit de la machine. Dans les machines à double expension dite compound, il y avait deux types de cylindres : les HP, ou haute pression, à la sortie desquelles on récupérait la vapeur pour l'envoyer dans les cylindres BP, ou basse pression, de diamètre plus important. Le fonctionnement de la machine était plus souple et moins gourmand en combustible. Cependant l'entretien et les réparations étaient beaucoup plus chères.
 
 
Le dome de vapeur : 
 
Dans tout récipient, la vapeur est au dessus de l'eau. Le dôme est consu pour récupérer la vapeur sans eau qui pourrait empécher le fonctionnement des pistons. La vapeur pouvait être surchauffée pour augmenter la pression. Pour cela on faisait passer la vapeur dans les tubes de la chaudière avant de la distribuer aux cylindres.. 

La hotte à charbon  

020t-0015-hotte-a-charbon.JPG


C'est le réservoir à combustible. Sa partie supérieure est resserrée de façon à dégager la vue pour la marche arrière. Le charbon n'a pas été le seul carburant des locomotives à vapeur en France, certaines ont utilisé la chauffe au fuel.

Les phares

020t-0015-phares-1-copie-1.JPG

Pendant longtemps en France seul deux phares étaient utilisés. Ils n'ont pas toujours été électriques d'où les lampisteries, souvent accolées aux huileries que l'on trouvait dans la majorité des gares.

Les regards de lavage

020t-0015-regard-de-lavage-copie-4.jpg
Le tartre se dépose essentiellement sur les surfaces chauffées, il faut donc nettoyer régulièrement l'intérieur de la chaudière. Ces regards sont prévus à cet effet. Les trappes devaient être ouvertes et fermées relativement souvent tout en restant étanche, c'est pourquoi leur système de fermeture était complexe.




A suivre...

Par J-P Brier - Publié dans : lesamisdes020t708
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Commentaires

je trouve que la police des légendes, orange sur fond gris, de l'article dekoikikoze sont peu lisibles
Commentaire n°1 posté par thierry a mis le temps le 21/09/2007 à 20h28

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